Amère ironie de la vie, deux tueurs à gage en cavale se retrouvent à Bruges. "Fucking Bruges".
Ils touchent le fond et face au désespoir de leurs existences, ils creusent encore!
Bon baisers de Bruges ou le "putain, j'ai une sacrée vie de merde". Comédie atypique très très noire. Un bijou de cynisme et de sarcasmes à la fois drôle, touchant et rassurant. La véritable surprise de l'été.
Il y a 1 ans et demi, j'ai croisé Colin Farell à Lille et j'étais
loin d'imaginer que je m'éclaterai autant au ciné
sur un film qui se déroule à Bruges.
Chronique des zombies sur YouTube,
Diary of the dead semble être, à première vue, un ovni parmi les boucheries à barbaque du 7ème art.
Et pourtant, il est bien l'un des seuls à faire honneur au genre en développant une véritable satire sociale.
Roméro livre une réflexion très intéressante sur l'hypercommunication
que nous subissons et entretenons.
Mal du siècle?
On a jamais été aussi peu informé et autant informé.
Filmé à la manière du vénérable REC. et de l'excellent Cloverfield, les chroniques des morts vivants
nous interrogent sur notre rapport au réel et à l'irréel. Une mince frontière qu'on aiguise de jours en jours
pour laisser le chaos envahir notre sens critique et nous rendre schizo.
Tout est affaire d'objectifs particulièrement subjectif. Qui je regarde? Qui me regarde?
Passée l'euphorie de la première fois, je retourne vagabonder dans l'inconscient d'Ari Folman et je confirme. Valse avec Bachir est un chef d'oeuvre.
Une plongée psychanalytique dans les abysses du souvenir.
Une valse transcendante qui me fait oublier mon irréalité.
Ne jamais oublier.